Questions fréquentes
Réponse courte : personne ne peut affirmer avec certitude qui a écrit un texte. Cet outil mesure des habitudes d'écriture — rythme des phrases, longueur des paragraphes, tournures répétées, caractères invisibles — et affiche un indice de 0 à 100. Tout se passe dans votre navigateur : le texte analysé ne quitte jamais votre appareil. Un score élevé est une piste, jamais une preuve, et personne ne devrait trancher sur un seul chiffre.
Tout ce qu'on nous demande, expliqué simplement.
Cette FAQ est disponible en français et en anglais.
C'est quoi, cet outil ?
Un outil gratuit qui regarde un texte ou une image et vous dit s'il a probablement été fabriqué par une intelligence artificielle. Il vous montre aussi pourquoi, point par point.
Est-ce que c'est gratuit ?
Oui, entièrement gratuit. Pas d'abonnement, pas de version payante, pas de publicité.
Faut-il créer un compte ?
Non. Il n'y a ni compte, ni mot de passe, ni inscription. Vous ouvrez la page et vous vous en servez.
Où va mon texte quand je le colle ?
Nulle part. Il reste dans votre appareil. Nous ne le recevons pas et nous ne le stockons pas, parce que rien ne nous est envoyé.
Ça marche sans internet ?
Oui, après la première visite. Le petit programme d'analyse est enregistré sur votre appareil. Mettez votre téléphone en mode avion : l'outil continue de fonctionner.
Pourquoi un chiffre et pas un simple oui ou non ?
Parce que personne ne peut répondre par oui ou non de façon fiable. L'outil vous donne une estimation de 0 à 100, et vous montre les indices qui l'ont mené là.
Que veut dire « 4 sur 100 » ?
Que le texte ressemble à de l'écriture humaine dans 96 % des cas. Le chiffre affiché est la probabilité d'IA, pas la note du texte.
Pourquoi mon texte écrit par moi est marqué comme IA ?
Cela arrive. Un texte très soigné, scolaire ou administratif, ressemble à ce que produisent les machines : phrases de même longueur, tournures neutres. Ce n'est pas un jugement sur vous.
Quelles langues sont reconnues ?
Sept langues d'interface aujourd'hui : français, anglais, espagnol, allemand, italien, portugais, néerlandais. L'analyse de la structure fonctionne dans beaucoup d'autres langues, mais les listes de tournures typiques sont surtout françaises et anglaises.
Comment l'outil choisit la langue ?
D'après la langue de votre navigateur, puis le site d'où vous venez. Vous pouvez toujours changer à la main dans le menu en haut.
Est-ce que ça marche sur un téléphone ?
Oui. Sur petit écran, la mise en page s'adapte : le texte en haut, l'analyse en dessous.
Est-ce que je peux l'utiliser pour un devoir ?
Vous pouvez l'utiliser pour comprendre comment un texte est perçu. Mais ne remettez jamais le résultat d'un détecteur comme preuve : ce n'est pas fiable.
Un professeur peut-il s'en servir pour noter ?
Il peut s'en servir pour ouvrir une conversation, jamais pour trancher seul. Un détecteur se trompe dans les deux sens.
On m'accuse d'avoir triché, l'outil me donne raison ?
Non, et aucun outil ne le fera. Ce site vous aide à comprendre les indices, pas à gagner un désaccord. Parlez-en à la personne concernée.
L'outil voit-il vraiment la différence ?
Il repère des habitudes d'écriture : rythme régulier, tournures répétées, paragraphes calibrés. C'est un indice sérieux, pas une preuve.
Pourquoi l'IA écrit-elle toujours pareil ?
Elle choisit à chaque fois les formulations les plus probables. Résultat : des textes lisses et réguliers, avec les mêmes tics.
Et si je réécris le texte à la main ?
Le score baisse souvent, parce que la réécriture ajoute de l'irrégularité. C'est normal : l'outil mesure le style, pas la paternité.
Le surlignage des phrases, c'est quoi ?
Les phrases sont colorées selon leur degré de suspicion. Survolez-en une : une petite bulle explique ce qui a attiré l'attention.
Pourquoi certaines phrases sont en rouge ?
Parce qu'elles cumulent les indices : tournure typique, longueur dans la moyenne, énumération de trois éléments, connecteur en début de phrase.
C'est quoi « burstiness » ?
Le fait d'alterner des phrases courtes et longues. Les humains le font naturellement. Les machines produisent un rythme régulier. Le mot anglais est resté, faute de mieux.
C'est quoi l'« empreinte de modèle » ?
Une estimation de la famille de modèle qui a pu écrire le texte : OpenAI, Google, Anthropic ou Meta. C'est une tendance, pas une accusation, et ça se trompe souvent.
Pourquoi l'empreinte dit « indéterminé » ?
Parce que le texte est trop court ou trop neutre pour départager les familles. L'outil préfère ne rien affirmer.
Et la partie « image » ?
Elle regarde d'abord si l'image contient une signature officielle d'IA. Si les informations ont été effacées, elle analyse les pixels, ce qui est beaucoup moins fiable.
Pourquoi mon image est « incertaine » et pas « IA » ?
Parce que sans signature officielle, on ne peut rien prouver. Nous préférons le dire plutôt que d'accuser à tort.
C'est quoi le C2PA ?
Une signature que certains appareils et certains générateurs ajoutent dans le fichier. Elle reste dans l'image même après un partage, si personne ne l'efface.
Pourquoi beaucoup d'images n'ont aucune signature ?
Parce que les réseaux sociaux, les captures d'écran et les conversions effacent ces informations. Leur absence ne prouve rien.
C'est quoi la carte des artefacts ?
Une vue qui exagère les détails invisibles de l'image. Des zones anormalement lisses ou bruitées peuvent trahir une image fabriquée.
Vous stockez quelque chose sur moi ?
Pas d'identifiant, pas de profil, pas d'historique de vos textes. Il n'y a ni cookie de suivi ni publicité.
Qui peut voir ce que j'analyse ?
Personne, à part vous. L'analyse a lieu dans votre navigateur, sous vos yeux.
Puis-je l'utiliser au travail ?
Oui. Le code est libre de droits et vous pouvez aussi l'installer vous-même sur vos serveurs.
Comment gagnez-vous de l'argent ?
Nous n'en gagnons pas. Il n'y a ni publicité, ni données revendues, ni version payante. C'est un projet ouvert.
C'est un site fiable ou une arnaque ?
Vous n'avez rien à installer, rien à payer, rien à saisir. Le code est public : n'importe qui peut vérifier qu'il fait ce qu'il annonce.
Puis-je copier le code ?
Oui, la licence MIT le permet : vous pouvez le réutiliser, le modifier, le revendre, à condition de garder la mention de licence.
C'est quoi cette histoire de caractères invisibles ?
Certains outils cachent des caractères invisibles dans un texte pour tromper les détecteurs. Nous les repérons et nous vous les montrons, avec leur code.
Qu'est-ce qu'un homoglyphe ?
Une lettre qui ressemble à une autre. Par exemple un « a » cyrillique à la place du « a » latin. À l'œil c'est identique, pour une machine non. C'est souvent un signe de triche.
Pourquoi le compteur de mots est-il parfois surprenant ?
Le chinois, le japonais et le coréen ne séparent pas les mots par des espaces. Nous comptons alors chaque caractère comme un mot, comme le font les traitements de texte.
Puis-je analyser un texte très long ?
Oui. L'analyse principale est quasi instantanée. La seconde analyse, plus lourde, ne traite qu'un extrait pour rester rapide.
Pourquoi la seconde analyse met-elle du temps la première fois ?
Parce qu'il télécharge environ 460 Mo, une seule fois. Le juré « modèle de langue » est optionnel : le reste du jury fonctionne sans lui. Ensuite tout est instantané et fonctionne hors ligne.
Puis-je désactiver la seconde analyse ?
Oui. Ne la lancez pas : l'outil fonctionne entièrement sans elle, et rien ne se télécharge.
C'est quoi cette « couche 1 » et « couche 2 » ?
La couche 1 est le calcul immédiat, toujours disponible. La couche 2 est un second programme, plus lourd, qui donne un avis supplémentaire. Le jargon est de nous, pas de vous.
L'outil envoie-t-il mon texte au fabricant du modèle ?
Non. Le programme est téléchargé une fois, puis il travaille chez vous. Votre texte ne sort jamais.
Est-ce que ça marche pour les devoirs en chinois ou en arabe ?
Partiellement. Le rythme des phrases, la longueur des paragraphes et les caractères invisibles sont mesurés dans toutes les langues. Les listes de tournures typiques, non.
Pourquoi l'interface change de langue toute seule ?
Elle suit la langue de votre appareil. Si vous préférez une autre langue, choisissez-la dans le menu : votre choix est mémorisé.
Pourquoi certaines langues manquent dans le menu ?
Parce qu'une langue n'apparaît que lorsque sa traduction est complète. Nous préférons une langue absente à une langue à moitié traduite.
Puis-je proposer une traduction ?
Oui, c'est même la façon la plus utile d'aider. Chaque langue tient dans un seul fichier, et une vérification automatique dit s'il est complet.
Je suis développeur, comment je l'intègre ?
Le moteur est un module TypeScript sans dépendance lourde, et il y a un point d'entrée par outil : analyse de texte, analyse d'image, compteur.
Où est le code ?
Sur GitHub, lien en bas de page. Tout est public, y compris l'historique des modifications.
Puis-je l'installer sur mon propre serveur ?
Oui. C'est un site statique : quelques fichiers, aucun serveur applicatif nécessaire.
Comment signaler une erreur ?
Sur GitHub, en ouvrant une « issue », ou sur le Discord. Un exemple concret aide énormément.
Est-ce que l'outil peut se tromper ?
Oui, dans les deux sens. Il peut rater un texte d'IA retouché et signaler un texte humain très formel. C'est pour cela que le score n'est jamais présenté comme une preuve.
Pourquoi ne pas simplement donner un pourcentage « fiable » ?
Parce que ce serait mentir. Donner un chiffre unique sans marge donne une fausse assurance. Nous préférons montrer les indices et leur poids.
Un escroc peut-il s'en servir ?
Il peut essayer de faire baisser un score, mais c'est un mauvais calcul : un texte retouché reste un texte retouché. En revanche, personne ne peut fabriquer une signature C2PA valide.
Que faire si un site vous accuse sans preuve ?
Demandez la méthode, pas le score. Un verdict sans explication ne vaut rien, ici comme ailleurs.
Le texte que je colle est-il enregistré quelque part ?
Non. Fermez l'onglet : tout disparaît. Nous n'avons aucun moyen de le retrouver, parce que nous ne l'avons jamais eu.
Pourquoi me demander de vérifier en mode avion ?
Parce que vous n'êtes pas obligé de nous croire. Coupez internet et constatez vous-même que tout continue de fonctionner.